Pour quelle raison l'effort est-il perçu comme mauvais?
Certes un effort ne nous apporte pas toujours du plaisir une fois l'action mêmeà faireù l'effort est et le résultat n'est pas là... c'est le cas où c'est l'inconscient qui fait son travail et qui, par intuition, va nous donner sa réponse.
jeudi 15 mai 2008
mardi 13 mai 2008
- Conscient et inconscient

Gunter, Pete A.Y. “Bergson and Jung.” Journal of the History of Ideas 43, no.4 (October-December 1982): 635-52.
Abstract
This article explores similarities between Bergson’s philosophy and C.G. Jung’s analytical psychology. More specifically, it confronts the possibility that in the years 1912-1920, during and shortly after his break with Sigmund Freud, Jung was able to use certain of Bergson’s notions to shape and deepen his own psychology. Bergson’s concepts of psychic energy, biological memory (unconscious), individuation, intuition, attention to life, and psychological “tension” very probably influenced Jung in a catalytic way.
lundi 12 mai 2008
- Pensées
L'action découle de nos pensées.
Il y a des pensées qui, si elles étaient considérées et vues (donc distinguées de nous-même), nous étonneraient presque! Etre conscient de ce que l'on pense ce n'est pas seulement dévoiler des secrets complètement inconnus mais c'est avant tout bien considérer CE QUE l'on pense effectivement mais souvent sans que l'on s'en rende compte.
Mes pensées sont à l'extérieur de moi, de mon moi.
Car qu'est-ce qui choisit de penser telle ou telle chose une fois que l'on SE DONNE LE CHOIX de penser telle ou telle chose?
Suis-je vraiment sûr de savoir tout ce qui me passe par le tête durant une journée?
Etre conscient c'est coller au réel mais c'est surtout modifier ce réel ou ce virtuel.
Du coup nous ne voyons plus où se trouve cette limite entre le virtuel et le réel:
Coller au réel, être dans le maintenant, c'est aussi avoir ce regard sur ses propres pensées et choisir délibérément nos pensées.
Il y a des pensées qui, si elles étaient considérées et vues (donc distinguées de nous-même), nous étonneraient presque! Etre conscient de ce que l'on pense ce n'est pas seulement dévoiler des secrets complètement inconnus mais c'est avant tout bien considérer CE QUE l'on pense effectivement mais souvent sans que l'on s'en rende compte.
Mes pensées sont à l'extérieur de moi, de mon moi.
Car qu'est-ce qui choisit de penser telle ou telle chose une fois que l'on SE DONNE LE CHOIX de penser telle ou telle chose?
Suis-je vraiment sûr de savoir tout ce qui me passe par le tête durant une journée?
Etre conscient c'est coller au réel mais c'est surtout modifier ce réel ou ce virtuel.
Du coup nous ne voyons plus où se trouve cette limite entre le virtuel et le réel:
Coller au réel, être dans le maintenant, c'est aussi avoir ce regard sur ses propres pensées et choisir délibérément nos pensées.
jeudi 8 mai 2008
- La conscience, telle une branche d'arbre, explore l'inconscient infini
L'inconscient possède toutes les interprétations, même celles qui sont opposées, mais nous n'en voyons qu'une pendant que nous nous arrêtons sur celle-ci. L'interprétation qui sera regardée peut varier énormément. Elle peut amener peur, désir... etc. Ce qui fait que nous nous arrêtons sur celle-ci n'est pas facilement reconnaissable. C'est un niveau de perception et un niveau de réalité de cette perception à partir de laquelle nous allons agir de telle ou telle façon ou bien ne pas agir (ce qui est une forme d'action ici). Il y a des perceptions qui sont accompagnées de contrariété, de malaise, de peur, de piège en fin de compte. C'est parce que ce qu'il vaut mieux faire pour arrêter notre pensée sur un niveau de réalité, celui qui suit le présent, c'est-à-dire, celui de l'adaptation au réel et non pas au cosmos de la virtualité; osciller notre moi entre deux niveaux de perception, ceci afin de prendre appui sur l'un et l'autre.
Cela dit il y a un, ou peut-être plusieurs, niveau(x) de réalité où réel et virtuel se rejoignent, ou là où ils dansent ensembles mais sans se mélanger. On peut aussi voir le réel comme une sphère cosmique et le réel ce qui est en son centre ou ce qui regarde les deux éléments sans y être lui-même. Nous appellerons ce niveau de perception et réalité, le maintenant ou le regard.
Maintenant, parce que nous sommes adaptés au présent dans lequel nous sommes (nous sommes libres que parce que nous y sommes bien); ou le regard, car ce regard est celui qui se trouve entre deux miroirs l'un en face de l'autre. On pourrait dire que le seul parallélisme bien réel soit celui-là et que c'est de là qu'en vient l'idée. Le parallélisme est avant tout une impression vague. C'est l'histoire de l'idée de parallélisme dont je parle. Elle est née d'une impression pas très définie d'infini. Une impression d'infini. Les deux droites ne se touchent pas. L'infini se capte par impression profonde et non commune, ce n'est pas intellectuel bien que ça en comporte, ce n'est pas que émotionnel bien que ça en compose une partie...
Au niveau de réalité où on comprend que l'utile (les mathématiques, la science, etc.) vient de l'infini, on ne fait plus de dualité entre l'autre et moi. Il n'y a que du possible, et on s'arrête sur le bon possible, cette interprétation qui colle au réel, complètement adaptée. C'est l'être, le regard, l'amour, ou dieu.
Cela dit il y a un, ou peut-être plusieurs, niveau(x) de réalité où réel et virtuel se rejoignent, ou là où ils dansent ensembles mais sans se mélanger. On peut aussi voir le réel comme une sphère cosmique et le réel ce qui est en son centre ou ce qui regarde les deux éléments sans y être lui-même. Nous appellerons ce niveau de perception et réalité, le maintenant ou le regard.
Maintenant, parce que nous sommes adaptés au présent dans lequel nous sommes (nous sommes libres que parce que nous y sommes bien); ou le regard, car ce regard est celui qui se trouve entre deux miroirs l'un en face de l'autre. On pourrait dire que le seul parallélisme bien réel soit celui-là et que c'est de là qu'en vient l'idée. Le parallélisme est avant tout une impression vague. C'est l'histoire de l'idée de parallélisme dont je parle. Elle est née d'une impression pas très définie d'infini. Une impression d'infini. Les deux droites ne se touchent pas. L'infini se capte par impression profonde et non commune, ce n'est pas intellectuel bien que ça en comporte, ce n'est pas que émotionnel bien que ça en compose une partie...
Au niveau de réalité où on comprend que l'utile (les mathématiques, la science, etc.) vient de l'infini, on ne fait plus de dualité entre l'autre et moi. Il n'y a que du possible, et on s'arrête sur le bon possible, cette interprétation qui colle au réel, complètement adaptée. C'est l'être, le regard, l'amour, ou dieu.
- Témoignage
"Dans la vie! fau'
dormir,
manger,
aimer,
étudier,
travailler,
faire des connaissances.
Tout ceci quotidiennement! Tout ça, c'est le minimum essentiel. Fau' rien retirer de cette liste, et t'auras pas de problème."
dormir,
manger,
aimer,
étudier,
travailler,
faire des connaissances.
Tout ceci quotidiennement! Tout ça, c'est le minimum essentiel. Fau' rien retirer de cette liste, et t'auras pas de problème."
- L'autre
Le premier autre auquel nous sommes confrontés, c'est nous-même. Ensuite viennent les autres individus. Difficile de comprendre ce cosmos; il a néanmoins une clé.
jeudi 1 mai 2008
- Nul ne fait de mal avec une pleine conscience...
J'ai l'impression qu'en regardant tranquillement en nous, qu'en s'écoutant; ou plutôt en écoutant les réactions qui se font à travers nous, nous comprenons que ce qui fait mal ce n'est pas la volonté mais l'ignorance.
Celui qui a plus de volonté que de connaissance peut avoir plus de facilité à faire mal autour de lui et à lui-même.
Ce qu'il faut c'est une volonté à la hauteur de notre connaissance.
La maladresse est une habitude prise, ou bien une croyance non vérifiée, sur laquelle l'action qui passe en nous se base. Elle est inadaptée car elle s'accompagne de sentiments qui mettent mal à l'aise.
Mieux vaut être spectateur de ces réactions qui, pensons-y, ne sont pas vraiment choisies délibérément afin de comprendre qu'elles sont là parce que c'est une habitude qui s'est installée et comprendre par la même occasion que le but ou la base de ce sentiment c'est notre désir de bonheur.
Regarder le virtuel qui passe en nous et non plus le subir... là on est bien dans le réel.
Ils ont fait ce qu'ils ont cru devoir faire ; on ne peut pas en demander plus.
Celui qui a plus de volonté que de connaissance peut avoir plus de facilité à faire mal autour de lui et à lui-même.
Ce qu'il faut c'est une volonté à la hauteur de notre connaissance.
La maladresse est une habitude prise, ou bien une croyance non vérifiée, sur laquelle l'action qui passe en nous se base. Elle est inadaptée car elle s'accompagne de sentiments qui mettent mal à l'aise.
Mieux vaut être spectateur de ces réactions qui, pensons-y, ne sont pas vraiment choisies délibérément afin de comprendre qu'elles sont là parce que c'est une habitude qui s'est installée et comprendre par la même occasion que le but ou la base de ce sentiment c'est notre désir de bonheur.
Regarder le virtuel qui passe en nous et non plus le subir... là on est bien dans le réel.
Ils ont fait ce qu'ils ont cru devoir faire ; on ne peut pas en demander plus.
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