mardi 21 octobre 2008
- Regarde tes yeux pour voir s'ils ne mentent pas
Les moments de dégoût, de rumination de pensées négatives et tristes ne permettent pas d'être efficace.
Ces moments surviennent lorsque nous nous concentrons sur nous-même, sur nos envies non assouvies, nos désirs non comblés: nos manques.
La pensée fait ce qu'on lui dit, mais elle est en même temps le jouet de l'émotion.
Il est étonnant quand on y pense de voir à quel point la pensée est influencée par l'émotion.
Il est étonnant de voir que la pensée ou que le rapport qu'elle a avec l'émotion est caractérisé par l'habitude.
Mais l'habitude n'est pas une solution.
Lorsqu'on se focalise sur nous-mêmes on ne s'en rend pas compte...
jusqu'à que l'on se dise que ça ne va plus! Nous éprouvons une fatigue de tourner autour de soi, une émotion négative que nous reconnaissons comme telle.
Par exemple nous pouvons nous demander: "mais pourquoi je me sens mal là? Pourquoi je vois tout en noir alors qu'à d'autres moments je suis enthousiaste et tout me paraît beau?"
Lorsque l'émotion est reconnue alors nous décidons de changer notre humeur.
Nous faisons LE CHOIX de regarder autrement la réalité.
Un ami me disait: "change ta vision du monde pour changer le monde".
Alors nous cassons le cercle vicieux en pensant à des choses positives et créons un cercle vertueux. Nous ouvrons la pensée aux choses extérieures, aux belles choses, aux sens du corps qui respire, qui voit le ciel. Nous pouvons alors éprouver de la compassion, ou plutôt une sorte de sentiment d'étonnement ou d'émerveillement face à la nature humaine, ses problèmes, ses vérités, ses lumières.
Nous changeons nos yeux.
Dans un monde nul nous ne pouvons rien faire, dans un monde avec ses qualités et ses défauts nous pouvons nous voir en tant qu'acteur.
Si tout est nul alors moi aussi et tout ne sert à rien.
S'il y a du positif et du négatif, alors je peux utiliser le positif car sans lui rien n'est possible, pour éventuellement changer le négatif en positif.
Regarde tes yeux pour voir s'ils ne mentent pas.
Ces moments surviennent lorsque nous nous concentrons sur nous-même, sur nos envies non assouvies, nos désirs non comblés: nos manques.
La pensée fait ce qu'on lui dit, mais elle est en même temps le jouet de l'émotion.
Il est étonnant quand on y pense de voir à quel point la pensée est influencée par l'émotion.
Il est étonnant de voir que la pensée ou que le rapport qu'elle a avec l'émotion est caractérisé par l'habitude.
Mais l'habitude n'est pas une solution.
Lorsqu'on se focalise sur nous-mêmes on ne s'en rend pas compte...
jusqu'à que l'on se dise que ça ne va plus! Nous éprouvons une fatigue de tourner autour de soi, une émotion négative que nous reconnaissons comme telle.
Par exemple nous pouvons nous demander: "mais pourquoi je me sens mal là? Pourquoi je vois tout en noir alors qu'à d'autres moments je suis enthousiaste et tout me paraît beau?"
Lorsque l'émotion est reconnue alors nous décidons de changer notre humeur.
Nous faisons LE CHOIX de regarder autrement la réalité.
Un ami me disait: "change ta vision du monde pour changer le monde".
Alors nous cassons le cercle vicieux en pensant à des choses positives et créons un cercle vertueux. Nous ouvrons la pensée aux choses extérieures, aux belles choses, aux sens du corps qui respire, qui voit le ciel. Nous pouvons alors éprouver de la compassion, ou plutôt une sorte de sentiment d'étonnement ou d'émerveillement face à la nature humaine, ses problèmes, ses vérités, ses lumières.
Nous changeons nos yeux.
Dans un monde nul nous ne pouvons rien faire, dans un monde avec ses qualités et ses défauts nous pouvons nous voir en tant qu'acteur.
Si tout est nul alors moi aussi et tout ne sert à rien.
S'il y a du positif et du négatif, alors je peux utiliser le positif car sans lui rien n'est possible, pour éventuellement changer le négatif en positif.
Regarde tes yeux pour voir s'ils ne mentent pas.
samedi 13 septembre 2008
- La vitesse de pensée
On pense plus ou moins vite selon les situations.
En fait une pensée peut attirer d' autres pensées, la pensée qui suit la précédante est décidé par nous. Chaque pensée est accompagnée de sentiment (joie, stress, satisfaction, peur, parano, énervé, triste, souriant, détendu...). Les pensées passent (viennent-elles de la mémoire, est-ce un débit infini de mémoire?) avec notre conscience nous choisissons de nous attarder ou pas sur telle ou telle pensée - ou +. Plus il y a du + accumulé plus on est joyeux, plus on est détendu, plus on est efficace et conscient.
Si on se répète; si une pensée se répète trop nous devenons au fur et à mesure inefficaces.
Il faut laisser passer les pensées.
Notre conscience est un trou noir qui se balade dans la mémoire.
En fait une pensée peut attirer d' autres pensées, la pensée qui suit la précédante est décidé par nous. Chaque pensée est accompagnée de sentiment (joie, stress, satisfaction, peur, parano, énervé, triste, souriant, détendu...). Les pensées passent (viennent-elles de la mémoire, est-ce un débit infini de mémoire?) avec notre conscience nous choisissons de nous attarder ou pas sur telle ou telle pensée - ou +. Plus il y a du + accumulé plus on est joyeux, plus on est détendu, plus on est efficace et conscient.
Si on se répète; si une pensée se répète trop nous devenons au fur et à mesure inefficaces.
Il faut laisser passer les pensées.
Notre conscience est un trou noir qui se balade dans la mémoire.
vendredi 12 septembre 2008
- Vivre
Nous ne vivons que dans le présent, ni dans le passé ni dans le futur.
Pour bien prévoir, organiser, il faut bien penser dans le présent.
Nos problèmes ne sont pas dans le passé, et heureusement: ils sont dans le présent.
Sans cela nous ne pourrions régler ces problèmes.
Attention au présent.
Nous avons des habitudes, des tendances (qui seront toujours là, plus ou moins, j'imagine), mais notre attention, nous pouvons la détourner, tant que nous y pensons.
Pour bien prévoir, organiser, il faut bien penser dans le présent.
Nos problèmes ne sont pas dans le passé, et heureusement: ils sont dans le présent.
Sans cela nous ne pourrions régler ces problèmes.
Attention au présent.
Nous avons des habitudes, des tendances (qui seront toujours là, plus ou moins, j'imagine), mais notre attention, nous pouvons la détourner, tant que nous y pensons.
jeudi 11 septembre 2008
- L'expression est une guérison
On peut s'exprimer par l'art, un discours, des notes, une question, du sport, de l'escalade, de la danse, du tir à l'arc, de la natation, etc etc...
lundi 8 septembre 2008
- Se mettre en situation
L'outil qui sauve est celui-là.
Se mettre en situation pour une efficacité du présent.
On ne peut comprendre le présent et agir en lui que si on sait ce que l'on veut dans le futur.
Exemple:
Si je veux faire un bon pique-nique, je dois me mettre en situation de pique-nique, le visualiser, voir ce dont j'aurais besoin sur le moment.
Se mettre en situation pour une efficacité du présent.
On ne peut comprendre le présent et agir en lui que si on sait ce que l'on veut dans le futur.
Exemple:
Si je veux faire un bon pique-nique, je dois me mettre en situation de pique-nique, le visualiser, voir ce dont j'aurais besoin sur le moment.
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